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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 00:00

Dès 1913, Freud écrivait : "Nous postulons l'existence d'une âme collective et la possibilité qu'un sentiment se transmettrait de génération en génération se rattachant à une faute dont les hommes n'ont plus conscience ni le moindre souvenir."

Jung reprend cette même idée en développant l'hypothèse d'une "transmission héréditaire de la capacité d'évoquer tel ou tel élément du patrimoine représentatif".

Restait à y poser un mot, et à construire une théorie !

Partant du principe que nos ascendants nous ont légué plus que nos gènes ou nos traits, Anne Ancelin Schützenberger (référence inévitable en matière de psychogénéalogie) établit le principe de l'existence, dans chacune de nos familles, de règles de loyauté et d'un système de "comptabilité" de non dits, qui fixent le rôle de chacun d'entre nous et nos obligations familiales. Comme un immense inconscient familial qui influence nos choix par ce que nos ancêtres ont vécu, voire nous cloue à notre place et semble nous interdire d'en bouger.

Sur la trace de ces blocages, la psychogénéalogie traque les répétitions de dates anniversaires, de traumatismes, d'événements douloureux, de maladies, et les met à jour grâce au "génosociogramme", arbre généalogique de la psyché familiale.

genosociogramme895

 

Cet outil permet de se raconter-et de transmettre à ses enfants - sa propre histoire en la comprenant. Ainsi faisant, nous pouvons nous libérer des emprises familiales qui nous empêchent de vivre selon notre désir et nous pouvons donner le meilleur de notre histoire familiale et de nous-mêmes à nos enfants.

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